Les fondements
Antoine de La Garanderie s’est attaché, dans ses travaux, à comprendre quelles conditions étaient nécessaires pour faciliter l’apprentissage, quels profils d’apprenants pouvait-on identifier pour mieux les accompagner sur les chemins de la connaissance ? (Cf. Introduction à Antoine de La Garanderie de Jean-Pierre Gaté et Thierry Payen de La Garanderie, Ed. Chronique Sociale)
La Gestion Mentale a comme souci phénoménologique de partir de l’intuition sensible et s’intéresse d’abord à la façon dont l’homme vit son rapport au sensible par son corps (ressentir les parfums..) et aussi à la manière dont il exprime « mentalement » ce rapport au sensible (expression mentale, évocation*).
Le parcours historique d’Antoine de La Garanderie dégage trois périodes :
Première période : 1980-1990
Il s’attache à la description du monde mental en définissant les concepts perception*, évocation*, projet*, les domaines évocatifs* et les cinq gestes mentaux*. Il publie notamment en 1980 son premier ouvrage « Les profils pédagogiques » et « Pour une pédagogie de l’intelligence » en 1990.
Seconde période : 1990-2003
Il est à la recherche de la constitution du sens chez les sujets apprenants. Il considère la phénoménologie* des actes de connaissance.
Il publie « Les chemins de la connaissance » et « Les grands projets de nos petits ».
Troisième période : 2003 à nos jours.
Il est à la recherche de la constitution de l’intuition de sens de la pensée. Il met en évidence les rapports entre la sensation, la perception, l’activité perceptive et l’évocation.
Il publie « Renforcer l’éveil aux sens » en 2006.
Les travaux d’Antoine de La Garanderie visent à constituer une phénoménologie des actes de la connaissance.
Sous l’éclairage de la phénoménologie*, le philosophe Antoine de La Garanderie continue ses recherches pour une description des vécus de conscience de ce qui se vit dans le prolongement de la confrontation de l’homme avec le monde par l’intermédiaire des sens (Vue, odorat, toucher...).

